Vélo et cartographie – première partie

Je suis tombée dans la potion magique du vélo sur le tard. Au début de la trentaine, après avoir comme oublié que j’avais appris à pédaler dans l’enfance, j’ai emprunté l’hybride de mon père pour faire des courses. Soudainement, on dirait que ma peur des automobiles s’était suffisamment atténuée pour que je me risque dans le trafic. J’avais trouvé un mode de transport parfaitement adapté à mes besoins, à mon rythme et à mes finances.

Dans les jours qui ont suivi, je me suis procuré mon propre vélo, un monstrueux hybride trop grand qui m’a tout de même bien servie avant que je ne le remplace par un Éco-vélo tout alu un brin plus léger. « And the rest is history »…

Technologie de cartographie

Un des éléments qui a contribué à mon engouement est Gmap-pedometer, un site basé sur Google Maps qui permet, à main levée, de créer gratuitement des circuits pédestres ou de vélo. Cette méthode permet d’ajouter des segments de sentiers ou de pistes cyclables qui, n’étant pas carrossables, ne sont pas indiqués dans le mode Plan dans Google Maps (mais visibles en mode satellite).

Extrait d'une carte produite avec Gmap Pedometer.
Extrait d'une carte produite avec Gmap Pedometer. Cliquez pour agrandir.

La première fois que j’ai utilisé Gmap-pedometer, j’ai constaté combien il était facile de faire d’assez longues distances en peu de temps à vélo. Considérant que je roulais sur l’équivalent d’un tank et que je n’étais pas particulièrement entraînée, je n’étais pas peu fière de mon circuit de presque 68 km du Plateau à l’Île Bizard aller-retour! Gmap-pedometer, malgré son interface minimaliste, est un service très souple qui permet en outre d’afficher les élévations, d’enregistrer les circuits et même (après quelques contorsions) de les exporter en format utilisable par les appareils GPS.

Même si aujourd’hui j’ai un abonnement payant à MapMyRide (qui fera l’objet d’un billet subséquent) Gmap-pedometer reste dans mes signets pour sa simplicité et son efficacité.

 


Au sujet de Geneviève

Conseillère en communications auprès de la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ), mes temps libres sont partagés entre le cyclisme en solitaire ou avec Équipe SOQUIJ, le bénévolat auprès de la Fondation les P’tits Lutins, la bouffe, la gestion de ma copropriété, les voyages, et la réalisation de sites Internet à contrat.

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