Neuf jours

Neuf jours. Voilà combien de temps de répit j’aurai eu avant qu’un voleur ne pique le petit feu rouge clignotant posé sur le montant du siège de mon vélo. D’ordinaire, tout est fixe sur mon vélo de ville. Il y a quelques années, je m’étais fait voler une selle à 40 $ pourtant bien boulonnée. Le coupable traînait donc des outils.

Là, c’est un petit bidule à 6 $ qu’on peut s’acheter n’importe où. Le minable personnage qui l’a pris a même laissé le support. Ben oui, la lumière était amovible, mais le support, c’était un peu plus compliqué.

C’est con, mais je ne peux pas m’empêcher d’imaginer divers scénarios pour ce vol pourtant mineur. Le frustré qui s’est lui-même fait piquer une lumière similaire qui remet son vélo au niveau à peu de frais. L’ado désœuvré qui tripote tout ce qui est à sa portée, kleptomane  en puissance. La jalouse sans tournevis. Le casseur simple. Celui qui s’imagine revendeur. Et j’en passe.

Peu importe le scénario, je reste sur ma frustration car je ne comprends toujours pas comment quelqu’un se permet ce genre de comportement. Qu’est-ce qui donne le kick : exécuter le larcin lui-même ou de savoir qu’on fait chier quelqu’un?

Les deux?

<soupir>

Et l’empathie dans tout ça?


Au sujet de Geneviève

Conseillère en communications auprès de la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ), mes temps libres sont partagés entre le cyclisme en solitaire ou avec Équipe SOQUIJ, le bénévolat auprès de la Fondation les P’tits Lutins, la bouffe, la gestion de ma copropriété, les voyages, et la réalisation de sites Internet à contrat.

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